Le financement du cinéma sénégalais s’est avéré être un pilier essentiel pour le développement et la croissance de l’industrie cinématographique et audiovisuelle dans le pays, comme l’a souligné Germain Coly, directeur de la cinématographie.
Le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuel (FOPICA) occupe une place centrale dans cette dynamique. Ce fonds, conjointement avec d’autres guichets, tels que le Fonds jeunes création de l’organisation internationale de la francophonie, le centre national du Cinéma et de l’Image animée en France, a grandement contribué au soutien financier de l’industrie cinématographique sénégalaise.
Un exemple concret de l’impact de ce financement est le film « Sira », réalisé par la talentueuse Apolline Traoré et coproduit avec Souleymane Kébé, producteur sénégalais. Ce film a remporté l’Étalon d’argent lors du dernier Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) en mars. Cette réussite démontre l’efficacité des mécanismes de financement sénégalais dans la promotion du cinéma local et de sa projection à l’échelle internationale.
Germain Coly met en avant la vision gouvernementale consistant à faire du Sénégal un carrefour pour le tournage de films, tant pour les productions locales que pour les collaborations internationales. Cette ambition passe par la formation des jeunes aux métiers techniques du cinéma.
Le directeur de la cinématographie souligne l’importance de l’employabilité des jeunes dans le secteur. Pour y parvenir, la formation des jeunes est essentielle. Le Sénégal a pris des mesures en ce sens, envoyant douze jeunes à l’École supérieure des arts visuels de Marrakech, grâce au soutien de l’État. Des partenariats sont également en cours avec d’autres pays tels que les États-Unis, la France et l’Inde pour renforcer la formation technique.
La direction de la Cinématographie travaille activement à la structuration de l’industrie cinématographique sénégalaise. L’objectif est de développer de véritables entreprises du cinéma et de professionnaliser le secteur.
Germain Coly mentionne également le soutien aux acteurs du secteur, notamment par la signature d’accords de coproduction avec d’autres pays. Cette stratégie a grandement contribué au développement du cinéma sénégalais.
Le directeur de la cinématographie révèle que le projet de décret d’application du statut de l’artiste est en cours. Ce statut permettra aux acteurs de bénéficier d’un programme d’accompagnement de l’État.
Cette intervention s’est déroulée en présence de Souleymane Kébé, coproducteur du film « Banel et Adama » de la réalisatrice Ramata Toulaye Sy.
En somme, les mécanismes de financement du cinéma sénégalais ont été un atout majeur pour le secteur, favorisant la création, la formation des jeunes et la consolidation de partenariats internationaux, tout en renforçant la professionnalisation du milieu cinématographique. Le cinéma sénégalais est sur la voie de l’excellence, et l’avenir s’annonce prometteur grâce à ces mécanismes de soutien financier.
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